Quels jeunes voulons-nous être?

Par lundi 4 juin 2018 439

 

Notre société et ses échanges évoluent. Ses nombreux acteurs sont en constante interaction et les défis auxquels ceux-ci sont confrontés sont nombreux.

Au vu des attentats survenus en Europe et des départs vers l’Irak et la Syrie, l’attention des différents acteurs, qu’ils soient médiatiques ou institutionnels, s’est focalisée sur les jeunes. Beaucoup d’encre a coulé et de nombreuses analyses et études ont tenté tant bien que mal de déceler les causes réelles de ce problème. Face à ces débats sur le rôle et la place des jeunes au sein cette actualité, force est de constater qu’une question centrale demeure : quel genre de jeunes voulons-nous être ?

Poser les bonnes questions

Car c’est en se posant les bonnes questions, que nous arriverons aux bonnes réponses, qui elles nous mènerons aux bons moyens. Les questions que je souhaite traiter avec vous ne concernent pas uniquement l’être ou le devenir de la jeune génération à laquelle j’appartiens. En effet, il s’agira également d’éclaircir le cadre de la pensée dans lequel cette génération doit agir. Et c’est là toute la démarche positive que je souhaite ici établir, orientée vers le Bien Commun. Mon intention est, et a toujours été d’œuvrer pour une jeunesse engagée dans la société et dans l’élévation de soi, et de permettre à celle-ci de générer des exemples et des modèles pour autrui.

Penser et produire de la pensée

Dès lors, pour aboutir à une action allant dans ce sens, il ne s’agit pas uniquement de se donner les moyens matériels nécessaires permettant d’atteindre les objectifs qui ont été fixés. En réalité, il s’agit plutôt de parvenir à une prise de conscience généralisée parmi les acteurs – entendez par là les institutions, la jeunesse, et les citoyens au sein de la société – de ces objectifs. Les acteurs ont donc peut-être confondu prise en charge et prise de conscience. C’est dans cet aspect qu’il me tient à cœur d’être un complément et une plus-value apportant sa pierre à l’édifice de la société. Sans oublier qu’avant d’agir, il est nécessaire de penser et de produire de la pensée.

C’est avec vous que je vais essayer de répondre à ces questions. Notre parcours va donc se développer en La première introduira et posera le cadre de notre réflexion. La deuxième partie présentera les acteurs en question et leurs rôles, et la dernière tentera de proposer des solutions et les réels buts que nous devrions atteindre avec notre public-cible : la jeunesse.

 

 

Saâd de mon prénom, fribourgeois de naissance, le murmure de la Sarine m’a appris à apprécier par-dessus tout le bruit du silence. S’il y a une chose que je retiens de mon enfance et innocence, c’est le temps. On avait le temps, il était à nous.

Ne maîtrisant guère l’art du chant, de la musique, ou du dessin – dont je vous épargne d’en souffrir – je me focaliserai ici un peu plus sur l’écriture. Ainsi, les erreurs de syntaxe et d’orthographe provoquent en moi de fortes allergies qui peuvent être aggravées par l’utilisation des "ça" et des points d’exclamation dans le texte.

Fidèle à mon éducation militaire, j’ai appris qu’il faut aimer autrui : "Man muss Menschen mögen". J’aime donc les gens, leurs langues et leurs cultures. Le chinois aurait été certes intéressant, mais essayons d’abord de maîtriser nos langues nationales, car on sait tous qu’une vie ne suffit pas pour apprendre l’allemand.

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