Bloggers Photo by Marina Vitale on Unsplash

Voici la listes des bloggers qui font vivre PositivIslam.

  • Sono T., una ragazza ventitreenne ticinese fortemente interessata alle questioni culturali e religiose con cui anche la società svizzera si vede sempre più confrontata. Tra le varie parole che non posso sopportare, il vocabolo "razza" è sicuramente quello che mi tocca di più. Purtroppo, idee di superiorità di ogni tipo, sono ancora presenti tutt’oggi. Per questo motivo ritengo di fondamentale importanza partecipare a progetti che favoriscano la convivenza reciproca e la crescita condivisa tra persone di differenti religioni, etnie e gruppi in una società multiculturale. 

    Sono sempre più interessata alle tematiche della migrazione, dell'interculturalità e dell’interreligiosità. Come blogger nel progetto PositivIslam vorrei dare il mio contributo personale e continuo, paragonabile metaforicamente al corso di un ruscello. Direi che il rumore dell’acqua di un fiume mi rappresenti, poiché esso continua a farsi sentire, anche se non sempre lo si nota con la medesima intensità.

  • La religion est mon moteur, la spiritualité est mon essence et la citoyenneté est mon cadre. Jeune citoyen suisse musulman, j'ai à coeur de montrer que les parties de mon tout cohabitent en toute harmonie.

    Perpétuel étudiant, j'analyse mon environnement avec attention, y compris ma religion. Le Coran a encore de nombreux secrets pour moi mais son étude systématique me permet de témoigner de l'éthique qu'il propage et des faux principes qui le prennent en otage.

    Tout comme le point-virgule, je tâtonne encore pour définir ma destinée et mon utilité. Mais ce qui est sûr, c'est que ça sera aussi pertinent que les moufles en hiver, aussi inattendu que le revers de Federer et aussi fort que le gruyère. Et c'est dans cette vision que s'inscrit ma contribution à PositivIslam. 

    Au plaisir d'échanger avec toi!

  • Je trouve qu’il est difficile de se présenter. Car, se présenter, au fond, c’est se définir dans une certaine mesure. On peut bien donner quelques indices… choisis, sélectionnés, réfléchis.

    De ce fait, je dirais de moi que j’aime la lecture. Fantastique, plus politique ou plus spirituelle, tout dépend de mon humeur et de mes besoins.

    Que j’aime encore plus l’écriture, mais que je trouve que c’est un exercice difficile et exigeant, demandant beaucoup d’audace.

    Que je trouve qu’on ne prend pas vraiment la peine d’écouter et de comprendre les personnes qui nous entourent, car bien trop occupés à s’écouter parler, vouloir avoir raison ou se plaindre.

    Que je pense que les personnes attentionnées et douces manquent cruellement car l’égoïsme et la jalousie sont de défauts des plus répandus parmi notre espèce.

    Qu’à mon avis, les débats publiques n’abordent souvent pas les problèmes de fond, mais tendent à rester en surface, mettant en avant des futilités ou des sujets moins pertinents qui, sur le moment, paraissent être d’une importance cruciale.

    Que selon moi, aujourd’hui et dans notre société actuelle,  être et faire ce que l’on veut… c’est très compliqué.

    Et finalement, je dirais que même si je trouve que les difficultés en cette vie tendent à s’accumuler, certaines valeurs rendent le quotidien plus appréciable et lui donne une dimension spirituelle qui permet d’avancer et d’évoluer.

  • J’ai 20 ans et j’ai l’impression d’en avoir le double. Dans mes souvenirs, j’occupais mes journées sans me soucier du temps qui passait. De nature solitaire et munie d’une carapace forgée par mon vécu et mon travail social, c’est l’innocence et l’insouciance qui me manquent le plus. L’une de mes occupations favorites est de passer mon temps libre à regarder des mangas. Cela a suscité en moi une envie d’apprendre la langue japonaise. Si aujourd’hui j’avais la possibilité d’être un bruit, je serais une sirène d’alarme. Pourquoi? Pour rappeler l’homme au bien et à l’humanité. L’impulsivité et la haine en temps de crise ne sont-elles pas des fautes à pardonner? Moi, je le pense. Ce en quoi je crois c’est l’espoir, car sans celui-ci, il n’y a ni de paix, ni de foi, ni d’amour. Dans mon esprit, l’espérance représente la dernière bougie qui allumera les 3 autres flammes qui se sont éteintes. Une fois allumées, voici le vrai bonheur éternel.

  • Dignaz,
    Piacere di conoscervi! Mi piace giocare a carte scoperte: sono di origini italiane, il mio sangue è un misto di nord e sud, sono un ingegnere informatico, studio intelligenza artificiale, e sono musulmano! Mi piace un sacco cucinare, stare nella natura, e tutta la narrattiva, soprattutto distopica, come i nostri quotidiani. 
    Pur lavorando come informatico, partecipo a varie associazioni di carattere religioso, interculturale e sociale. Una strana combinazione forse, ma non così tanto se penso che il mio cioccolato preferito è quello salato.

    Se potessi fare pubblicità a qualche personaggio contemporaneo, uno dei primi nomi che mi passa in testa è Norman Finkelstein, un autore, politico e scienziato americano.

    C'è una parola che non sopporto usare e sentire: "odio". Ha molto peso, e la uso solo in casi estremi. 

    Ci sono tante cose che vorrei imparare, e spero che questo progetto possa portarmi nuove conoscenze e confronti. Conto anche su di voi e sui vostri commenti!

  • De mon surnom Rayouff, étudiant en école d'ingénieurs, je suis fasciné par l'ingéniosité de l'être humain à travers les siècles. Cette ingéniosité qui a permis d'ériger des monuments, tels que les pyramides d'Égypte ou le Machu Pichu, qu'on aurait du mal à reproduire malgré toute notre technologie.

    Ayant une âme de voyageur, j'aurais voulu maîtriser le plus possible de langues, perfectionner l'arabe et l'italien principalement, afin de parcourir le monde de manière autonome.

    A l'image des points de suspension, je n'apprécie pas laisser planer le doute. Je préfère m'exprimer d'une manière franche et honnête. En espérant que vous apprécierez ces aspects dans mes créations.

  • Si j’étais un bruit, je serais le silence car plus on se tait moins les cœurs s’emmêlent; Ma passion? Je la cherche encore et je passe plus de temps à y réfléchir qu’à en développer une. J’aimerais avant de commencer vous dire que je ne maîtrise pas du tout les points virgules, si vous en apercevez, c’est simplement pour faire joli. Ah oui, et… si on vient à se rencontrer un jour, sachez que le mot que je déteste le plus c’est celui que vous utiliserez lorsque vous n’aurez plus rien à me dire, je n’aime pas la désespérance langagière, je préfère user de mon sourire pour combler le vide. C’est repoussant tout cela non? Voulez-vous vraiment me connaître?

    Allons-y, cela fait 3 ans que je ne me suis pas levé de mauvaise humeur, autant vous dire que je n’aime plus cet état désobligeant qui agace vos proches gratuitement; soleil, neige, pluie, orage, plus rien ne me fait peur pour transmettre la positivité. J’aime énormément le sport, je suis passionné de course à pieds, le concept est fabuleux, c’est celui qui marche le plus bizarrement qui gagne à tous les coups, il suffit d’user un peu de don théâtrale pour réussir finalement.

    J’aime l’économie, ce n’est absolument pas une blague, pour me détendre je regarde des grandes et complexes équations pour me rassurer qu’il n’y a pas que moi qui est finalement compliqué. Ah oui, j’allais oublier, je vous pardonne vos erreurs seulement si vous pardonnez les miennes. Je vous donne rendez-vous pour découvrir mes prochaines publications!

    A bientôt les ami(e)s! 

  • Saâd de mon prénom, fribourgeois de naissance, le murmure de la Sarine m’a appris à apprécier par-dessus tout le bruit du silence. S’il y a une chose que je retiens de mon enfance et innocence, c’est le temps. On avait le temps, il était à nous.

    Ne maîtrisant guère l’art du chant, de la musique, ou du dessin – dont je vous épargne d’en souffrir – je me focaliserai ici un peu plus sur l’écriture. Ainsi, les erreurs de syntaxe et d’orthographe provoquent en moi de fortes allergies qui peuvent être aggravées par l’utilisation des "ça" et des points d’exclamation dans le texte.

    Fidèle à mon éducation militaire, j’ai appris qu’il faut aimer autrui : "Man muss Menschen mögen". J’aime donc les gens, leurs langues et leurs cultures. Le chinois aurait été certes intéressant, mais essayons d’abord de maîtriser nos langues nationales, car on sait tous qu’une vie ne suffit pas pour apprendre l’allemand.

  • Je suis une étudiante qui aimerait profiter du projet #PositivIslam pour mieux travailler et rédiger ses questionnements autour de la religion islamique en Suisse. L'actualité m’amène souvent à tout remettre en question, y compris ma religiosité. Je partagerai donc mes réflexions à coups de crayons car je suis persuadée qu'elles sont partagées par grand nombre de jeunes comme moi

  • L’insouciance, voici ce qui me rend nostalgique lorsque je repense à mon enfance. Il était si facile de se faire des amis, il n’y avait aucun code, aucune "cérémonie" à respecter, juste un "tu veux jouer avec nous ?" ou un "je peux jouer ?". Rien n’était compliqué, tout était simple : j’aime ou je n’aime pas. Pas d’entre deux et pas de zones d’ombres. Il était facile de cerner les situations, sans user de la langue de bois. Tout était si simple. Si je pouvais retourner en arrière, je souhaiterais revivre cette période où je parlais mon propre langage : une langue inventée avec mes sœurs, qui n’avait aucun sens mais qui nous faisais sentir spéciales. Donc aujourd’hui, du haut de mes 25 ans, je rêverais de retourner à cette époque où mon insouciance me permettait de vivre de grandes aventures et où mon imagination vagabondait sans retenue. Le temps d’une conversation, je reparlerais cette langue farfelue et vivrais cet instant sans me soucier de ce qui se passe autour de moi, pour revivre simplement, dans le bonheur.

  • Passionnée par les voyages et la découverte de nouvelles cultures, je rêve de parler couramment espagnol et de vivre au bord de la mer.  

    Je m’intéresse au monde dans lequel nous vivons, j’aime en apprendre plus sur une culture, une religion. Être ouvert d’esprit, aller vers l’autre et pouvoir échanger autour de ces thèmes avec des personnes de tous horizons est, d’après moi, très enrichissant et une nécessité aujourd’hui.

    Je participe à PositivIslam car je suis convaincue que si nous étions curieux et non peureux quant à la différence de l’autre, notre monde irait beaucoup mieux. Tant de malentendus pourraient être évités ou arrangés si nous savions discuter avec la différence de la personne en face de nous. Il est grand temps de comprendre que l’altérité ne remet pas en cause notre propre identité, au contraire, elle l’enrichit. 

    We can make humanity greater together!